Une étiquette QR par objet, un scan au départ et au retour : Synodz sait ce qui est au parc, ce qui est dehors, et ce qui va manquer la semaine prochaine.
Trois façons de suivre, selon ce que c’est.
Une prestation ne se compte pas, un bac de câbles se compte en bloc, une caméra se suit à l’unité. Chaque produit choisit son mode.
- Non suivi : main-d’œuvre, licence, transport. Aucun compteur, jamais de manque annoncé.
- À la quantité : un compteur et un seuil d’alerte. Les consommables — gaffer, piles, colliers — baissent à la sortie et ne reviennent pas.
- À l’unité : un code, un numéro de série, un statut. Vous savez laquelle est sortie, en maintenance ou perdue.
Au parc, en maintenance, dehors, réservé, disponible.
Un seul chiffre ne répond pas à cinq questions. Un projecteur en réparation n’est ni disponible, ni perdu, et trois caméras promises à une autre préparation ne sont plus libres : il faut pouvoir le dire.
- Le compteur se lit, il ne se tape pas. Cinq gestes le font bouger : entrée, perte, en panne, réparé, recompter.
- Après un inventaire, vous saisissez ce que vous avez trouvé : Synodz montre l’écart avant de valider.
- Tout mouvement s’inscrit dans un journal que personne ne réécrit.
Un QR sur chaque objet, le code écrit en clair dessous.
Une planche à imprimer par produit : une étiquette par objet suivi à l’unité, une seule pour un bac. Le code est imprimé sous le carré — un QR abîmé par le gaffer reste lisible à l’œil, et c’est justement là qu’on en a besoin.
- Scanné avec l’appareil photo de n’importe quel téléphone, le carré ouvre une page qui affiche son code, sans rien dire de l’objet ni de son propriétaire.
Le téléphone pointe sans se connecter.
Affichez le QR de jumelage, un collègue le scanne : son téléphone pointe cette liste, sans ouvrir de session. La vôtre, sur le poste, n’est pas touchée.
- La caméra reste allumée : chaque bip est confirmé par un son — et une vibration, là où le téléphone le permet —, et une fiche dit ce que c’est et où en est la ligne.
- Un produit imprévu ? Scannez-le : il rejoint la préparation, sans réécrire la liste.
- Pas de flux vidéo ? Une simple photo fait le même travail.
Rentrée, en panne ou perdue : chaque étiquette a sa réponse.
Le retour se pointe comme le départ : ce qui est scanné rentre. Puis la liste passe revenue, et vous n’avez aucun chiffre à saisir — ce que vous avez vu, Synodz l’a déjà.
- « En panne » compte comme revenue — l’objet est au parc — mais sort du disponible jusqu’à sa réparation.
- Une caméra qui manque passe perdue, rattachée à la prestation où elle est restée. Elle ne bloque plus les préparations suivantes.
- Une fois tout pointé, un clic clôture le retour. Ce qui n’a pas été pointé passe perdu : l’écran le dit avant.
Ce qui va manquer, dit avant le départ.
Renseignez la sortie et le retour prévu : Synodz confronte la liste au parc et aux autres listes de la même période. Quatre caméras en stock ne font pas quatre caméras disponibles si deux partent ailleurs. L’alerte arrive au moment où vous tapez la quantité, pas la veille du départ.
Où est ce produit, maintenant ?
La question du vendredi soir a sa page. Tapez ou scannez un code : Synodz dit où est l’unité, sur quelle liste elle est partie, son retour prévu et son éventuel retard.
- Ce qui est dehors, avec la liste qui l’a emporté.
- Les départs et retours des quinze prochains jours, pour voir venir les chevauchements.
- Les références passées sous leur seuil d’alerte.
- Rien à saisir : le parc est le reflet de ce que vos équipes ont réellement pointé.
Deux refus qui évitent un inventaire faux.
On ne fait pas partir ce qu’on n’a pas
Si le pointage dépasse ce que le parc contient, le départ est refusé en nommant le produit et les deux chiffres. Vous corrigez le pointage — ou l’inventaire, si c’est lui qui se trompe.
On ne change pas de mode avec du matériel dehors
Passer un produit de la quantité à l’unité, ou l’inverse, est refusé tant qu’une partie est sortie : le retour ne saurait plus quoi recréditer. Et avant, Synodz explique ce que le changement implique.
Avant de commencer.
Dans quel plan est la gestion de parc ?
Le plan Enterprise, à 14,90 €/mois HT, sans engagement. Il comprend aussi les listes de matériel et la collaboration en temps réel.
Faut-il une douchette ?
Non. N’importe quel téléphone scanne les étiquettes, et le pointage se fait aussi au poste, ou à la main, au nombre.
Le téléphone d’un collègue a-t-il accès à mon compte ?
Non. Le lien de jumelage n’ouvre que cette liste : ni prix, ni reste du compte, et aucune session. Vous pouvez le couper ou en changer l’adresse à tout moment.
Que se passe-t-il si une étiquette est abîmée ?
Le code est imprimé en clair sous le QR : on le lit à l’œil, et on le tape dans la recherche du parc.
Deux personnes peuvent-elles préparer en même temps ?
Oui, une au parc et une au camion : chaque écran se met à jour dès que l’autre pointe, et une étiquette d’unité ne se pointe qu’une fois.
Et si j’arrête l’abonnement ?
Votre parc reste consultable, en lecture seule : vous savez toujours où est chaque objet. Pointer et régler le stock demandent de réactiver Enterprise.
Un seul outil, du schéma au camion.
Le vendredi soir, vous savez où est chaque caméra.
Commencez gratuitement avec le synoptique, passez à Enterprise quand votre parc doit se suivre à l’étiquette.