Prise en main
Synodz est un outil de création de synoptiques pour les professionnels de l'audiovisuel. Il permet de concevoir des schémas de câblage, de gérer votre matériel et de collaborer en temps réel.
Depuis le tableau de bord, cliquez sur « Nouveau projet » pour créer un synoptique vierge.
Ouvrez la bibliothèque (panneau gauche) et glissez-déposez les produits sur le canvas.
Cliquez sur un port de sortie et glissez vers un port d'entrée pour créer une connexion.
Utilisez les outils d'export pour générer un PDF, un PNG ou un SVG — et, en Enterprise, le listing matériel.
Le canvas
Le canvas est votre espace de travail principal. Voici comment le manipuler :
Clic droit maintenu + glisser pour déplacer la vue. Molette pour zoomer.
Clic gauche maintenu + glisser pour créer une zone de sélection. Ctrl+clic pour ajouter à la sélection.
Ajoutez des annotations avec l'outil texte. Personnalisez le style, la forme et la couleur.
Importez des images (max 5 Mo) pour enrichir vos synoptiques.
Personnalisez les couleurs des protocoles selon vos préférences.
Raccourcis clavier
Gagnez du temps avec ces raccourcis clavier :
Édition
Sélection
Bibliothèque matériel
Le catalogue Synodz contient des produits audiovisuels avec leurs vrais ports. Vous pouvez également créer vos propres produits.
Caméras, mélangeurs, écrans, convertisseurs… Recherchez par marque, modèle ou catégorie.
Créez vos propres produits avec des ports configurables. Définissez les entrées, sorties et ports bidirectionnels (P2P).
Partagez vos créations avec la communauté et importez celles des autres utilisateurs.
Protocoles supportés
Protocoles & catégories
Le socle Synodz — une cinquantaine de protocoles et connecteurs, et les catégories de matériel — sert à tout le monde. En plan Pro et Enterprise, vous y ajoutez les vôtres : un « Dante » compatible avec le RJ45, une catégorie « Mur LED ». Tout se règle dans Paramètres → Protocoles & catégories, ou directement depuis la fiche d'un produit (« Nouveau protocole », « Nouvelle catégorie »).
Un nom, une couleur, les protocoles avec lesquels il se branche, et s'il porte des VLAN ou des optiques fibre. Une compatibilité se lit dans les deux sens : un Dante compatible RJ45 accepte un câble vers un port RJ45, et inversement.
Une couleur et une icône, à côté des catégories du socle, pour ranger vos produits.
Un nom du socle ne se reprend pas. Un protocole que vos produits ou vos projets utilisent ne se renomme pas : archivez-le et créez-en un autre — on archive, on ne supprime pas. La casse ne compte jamais : « Dante » et « DANTE » sont le même protocole.
Vos collaborateurs et le lien de partage voient vos protocoles et vos catégories, avec vos couleurs. Personne n'écrit dans le référentiel d'un autre.
Un produit qui utilise vos protocoles les emporte avec lui : publié sur la marketplace ou importé par quelqu'un d'autre, il arrive avec leurs définitions et se branche comme chez vous.
Vous ne créez plus de protocoles ni de catégories, mais ceux que vous avez déclarés restent affichés sur vos projets.
Importer un produit qui a ses propres protocoles
Quand un produit de la marketplace utilise un protocole que vous avez sous le même nom, mais défini autrement, Synodz vous demande lequel garder :
- Garder le mien — le produit utilise votre protocole, et rien ne change dans vos projets ;
- Remplacer le mien — votre protocole prend la couleur et les compatibilités de celui du produit, dans tous vos projets.
Pour un protocole que vous n'avez pas : Ajouter à mes protocoles, Remplacer par… un protocole que vous avez déjà — du socle ou des vôtres —, ou Garder tel quel — le produit le garde alors pour lui. Ajouter un protocole, ou remplacer le vôtre par celui du produit, demande le plan Pro. Les catégories suivent la même règle, au féminin : Garder la mienne, Remplacer la mienne, Ajouter à mes catégories, Garder telle quelle.
Une copie importée puis modifiée peut revenir à la version marketplace : ses ports, sa marque, son modèle, sa description et sa catégorie sont remplacés ; vos prix d'achat et de location, et votre lien produit, sont gardés — comme les noms de ports que vous avez changés dans vos projets.
Connexions & câbles
Les connexions représentent les câbles entre vos produits. Chaque protocole a sa propre couleur pour une lecture facile du synoptique.
Cliquez sur un port et glissez vers un autre port compatible. La connexion prend automatiquement la couleur du protocole.
Les ports P2P peuvent se connecter entre eux sans restriction de direction (entrée/sortie). Idéal pour les liaisons bidirectionnelles.
Synodz vérifie la compatibilité des protocoles au moment de la connexion : un câble posé sur un port incompatible est refusé, avec un message qui dit pourquoi.
Créez des VLANs et assignez-les aux ports réseau compatibles (plusieurs VLANs par port). Badges visibles sur le canvas et légende dédiée à l'export.
Pour les liaisons fibre, choisissez le type de transceiver (multimode ou monomode) — il est automatiquement ajouté à la liste de matériel.
Un câble entre deux protocoles compatibles porte les deux noms dans la liste de matériel — « Câble Dante → RJ45 », « Câble JACK → XLR » — pour qu'on sache qu'il change de connecteur d'un bout à l'autre.
Connecter deux appareils sans tracer les câbles
Clic droit sur un appareil, puis Connecter… :
- choisissez l'appareil d'en face. Seuls ceux qui ont un port libre compatible sont proposés, du plus proche au plus loin sur le canvas ;
- pour chaque port, choisissez son port d'arrivée — « le câble 3 vers le connecteur 6 ». Relier dans l'ordre remplit tout d'un coup, Suite continue à partir d'une ligne (sortie 3 → entrée 6, puis 4 → 7…), et un port déjà pris s'échange ;
- validez : chaque câble est vérifié comme un câble tracé à la main, et un seul Ctrl + Z les retire tous.
Quand un câble devient incompatible
Un produit modifié dans votre bibliothèque, ou une compatibilité retirée de vos protocoles, peut rendre impossible un câble déjà posé. Synodz ne le supprime pas : il reste sur le plan, en rouge pointillé, et un bandeau en haut du canvas les compte. Les montrer les parcourt appareil par appareil, et l'estimation matériel les signale aussi. À vous de les rebrancher ou de les supprimer.
Collaboration
Travaillez en équipe sur vos projets en temps réel.
Générez un lien de partage pour permettre à d'autres de consulter votre synoptique en lecture seule.
Plusieurs utilisateurs peuvent travailler simultanément sur le même projet, et chacun voit qui est connecté.
Un élément que vous sélectionnez est verrouillé pour les autres, à votre nom, tant que vous l'avez en main.
Clic droit, Verrouiller : l'élément ne bouge plus tant que vous ne le déverrouillez pas. Disponible sur tous les plans.
Export & partage
Exportez vos synoptiques dans différents formats pour les partager ou les imprimer.
Export haute qualité de votre synoptique : formats A0 à A5, orientation libre, cartouche professionnel et légende des câbles. Disponible sur tous les plans.
Récapitulatif automatique de tout le matériel : quantités et longueurs des câbles, transceivers fibre ajoutés automatiquement.
Export CSV ou PDF de l'estimation : quantités, prix unitaires et totaux.
Export CSV ou PDF listant toutes les connexions câble par câble pour vos techniciens.
Liste matériel
Une liste matériel, c'est ce que vous chargez dans le camion : les lignes de votre synoptique, ou celles que vous ajoutez à la main, avec les quantités, les accessoires qui suivent, et un chiffrage indicatif.
Ce n'est pas un devis. Synodz n'est pas un logiciel de comptabilité : pas de numérotation légale, pas de mentions obligatoires. Les prix sont là parce qu'un client demande souvent un ordre de grandeur — et vous choisissez de les afficher ou non sur chaque export.
Créer une liste
Vous partez d'une page blanche et composez vos lignes à la main.
Le matériel, les câbles et les optiques de votre synoptique deviennent les lignes de la liste, regroupés en sections.
Ensuite tout se compose librement : ajout depuis votre catalogue, ligne libre, ou section pour structurer. Un produit qui porte des accessoires les amène avec lui, y compris les accessoires de ses accessoires.
Ces chaînes d'accessoires se déclarent depuis Mes produits, dans le menu du produit. Elles font partie de la gestion de parc, donc de l'offre Enterprise. Si votre abonnement s'arrête, celles que vous avez déclarées restent visibles et supprimables — vous ne pouvez simplement plus en ajouter.
Achat ou location
Chaque produit de votre catalogue porte deux prix : un prix d'achat et un prix de location par jour. Une liste se règle sur l'un ou l'autre — Vente ou Location — et bascule sans que vous ayez à ressaisir quoi que ce soit, tant qu'elle n'est pas partie. En location, chaque ligne porte sa durée.
Un prix laissé vide ou à 0 signifie simplement « pas de tarif ». Ni erreur, ni gratuité : le produit reste proposable, il ne compte pas dans le total.
Gérer votre parc
Dans Mes produits, le menu Parc ouvre le suivi du parc. Trois façons de suivre un produit, à choisir selon ce qu'il est :
Une prestation, une licence, une main-d'œuvre. Aucun compteur, aucune alerte, jamais de manque annoncé.
Un compteur, et c'est tout. Pour un bac de câbles XLR, une étiquette sur le bac suffit. Vous pouvez fixer un seuil d'alerte ; laissé vide, ce produit n'alerte jamais.
C'est ici que se cochent les consommables — gaffer, piles, colliers. Le compteur baisse à la sortie et le retour ne le recrédite jamais. À ne pas confondre avec « non suivi », qui ne compte rien du tout.
Un objet, une étiquette, un statut. Chaque caméra a son code, son numéro de série, et vous savez laquelle est sortie, en maintenance ou perdue.
La fenêtre du parc ne montre pas un chiffre mais cinq, parce qu'ils répondent à cinq questions différentes : ce qui est au parc, ce qui est en maintenance — présent mais inutilisable —, ce qui est dehors sur une prestation, ce qui est réservé par une autre préparation, et ce qui reste réellement disponible. Un projecteur en réparation n'est ni disponible ni perdu : il faut pouvoir le dire.
En mode quantité, le compteur se lit, il ne se tape pas. Cinq gestes le font bouger, et chacun s'écrit dans l'historique : Entrée (on en reçoit), Perte (on en perd), En panne (on le met de côté sans qu'il quitte le parc), Réparé (il revient au disponible) et Recompter, après un inventaire — vous saisissez ce que vous avez trouvé, Synodz vous montre l'écart avant de valider.
Toute entrée, sortie, correction ou perte est inscrite dans un historique que personne ne réécrit — il ne disparaît qu'avec le produit lui-même. Si vous changez de mode de suivi, Synodz vous dit d'abord ce que ça implique — et refuse de le faire tant que du matériel est dehors.
Étiquettes QR
Onglet Étiquettes de la fenêtre du parc : une planche par objet pour un produit suivi à l'unité, une seule étiquette pour un bac. Le code est imprimé en clair sous le carré — un QR abîmé par le gaffer reste lisible à l'œil, et c'est justement là qu'on en a besoin.
Le carré contient une adresse : scanné avec l'appareil photo de n'importe quel téléphone, il ouvre une page qui affiche son code, sans rien révéler de l'objet ni de son propriétaire.
Préparer le matériel
Dans une liste, dépliez Préparation du matériel. Vous scannez, ou vous comptez à la main : chaque ligne affiche, en couleur, ce qui est pointé sur ce qui est attendu.
Si quelque chose cloche — un produit qui n'est pas sur la liste, un stock qui dit zéro alors que vous l'avez en main, une caméra retenue sur une autre liste — Synodz vous le dit et vous propose quoi faire : l'ajouter à la préparation — la liste, elle, ne change pas —, corriger le stock (au poste, et seulement s'il est faux : un matériel réservé sur une autre préparation ne se corrige pas), transférer l'unité ici, ou ignorer le bip. Un produit suivi à l'unité se pointe par son étiquette, pas par le code du catalogue ; un produit non suivi ne se pointe pas. Charger plus que la ligne n'en demande n'est pas une anomalie : le surplus s'affiche en +N, porté par la préparation. Le seul plafond est le parc disponible.
Pas de scanner sous la main ? Un appui sur la ligne ouvre une fiche de réglage où vous posez le nombre directement. Pour un produit suivi à l'unité, elle liste les étiquettes disponibles avec leur numéro de série : vous cochez celles que vous chargez. Sans ce choix, personne ne saurait au retour laquelle manque — et c'est précisément ce que le suivi à l'unité sert à éviter.
À plusieurs sur la même liste. Deux personnes peuvent préparer en même temps, une au parc et une au camion : chaque écran se met à jour tout seul dès que l'autre pointe. Personne ne scanne deux fois le même carton.
Pointer au téléphone
Le bouton Pointer depuis un téléphone affiche un QR de jumelage à scanner depuis un autre appareil — pour équiper un collègue. Aucune connexion n'a lieu côté téléphone : votre session sur l'ordinateur n'est pas touchée, et le lien ne donne accès qu'à cette liste — ni prix, ni reste du compte.
Si vous êtes déjà sur votre téléphone, rien de tout cela n'est nécessaire : la barre de pointage a un bouton appareil photo qui ouvre le scanner sur place. Et la fenêtre de jumelage propose « Ouvrir le pointage sur cet appareil » — scanner un QR affiché sur l'écran qu'on tient n'a jamais eu de sens.
La caméra reste allumée, vous enchaînez les cartons. Chaque bip est confirmé par un son — et une vibration, là où le téléphone le permet —, et une fiche s'affiche au centre de l'écran : ce que c'est, où on en est sur la ligne, et le problème s'il y en a un. Vous ne relevez pas la tête entre deux caisses.
Un produit qui n'était pas prévu ? Scannez-le : il rejoint la préparation depuis le téléphone, sans réécrire la liste. Et si le flux vidéo n'est pas disponible, une simple photo prise avec l'appareil natif fait le même travail.
L'adresse ne change pas d'une fois sur l'autre, mais le lien n'est valable que douze heures : vous le réactivez d'un clic depuis le poste, ou vous le coupez. Si le téléphone est perdu, Changer d'adresse invalide l'ancien pour de bon.
Sortie et retour
Une fois le pointage fait, marquez la liste partie : le parc baisse de ce qui est réellement pointé — pas de ce qui était prévu —, les unités scannées passent en sortie, et la liste se verrouille. Le matériel est dans le camion, on n'y touche plus.
Le retour se pointe comme le départ. Au poste ou au téléphone, vous repassez sur les caisses : ce qui est scanné rentre. Puis vous marquez la liste revenue, et c'est tout — ce qui a été pointé retourne au parc, le reste est déclaré perdu. Vous n'avez aucun chiffre à saisir : ce que vous avez vu, Synodz l'a déjà.
Une caméra qui n'est pas revenue passe en perdue et se détache de la liste : elle ne réapparaît pas au disponible, et elle ne bloque plus les préparations suivantes. Le manque part à l'historique rattaché à la prestation — vous savez sur quel chantier c'est resté. Une fois tout pointé, un clic clôture le retour.
Un exemplaire peut revenir cassé. Pour chaque étiquette, vous choisissez entre rentrée, en panne et perdue. « En panne » compte comme revenue — l'objet est bien au parc — mais il sort du disponible tant qu'il n'est pas réparé. Sans cette distinction, on baissait la quantité rentrée et l'écart partait en perdu : le parc annonçait perdu un objet posé sur l'établi. Ce qui reste sans décision est déclaré perdu à la clôture, et l'écran le dit avant que vous n'y arriviez.
Ce que Synodz refuse, et pourquoi
On ne fait pas partir ce qu'on n'a pas. Si le pointage dépasse ce que le parc contient, le départ est refusé en nommant le produit et les deux chiffres. Vous corrigez le pointage — ou l'inventaire, si c'est le compte du parc qui est faux, ce qui arrive souvent quand on vient justement de compter les objets. La fiche de quantité y mène sans quitter le pointage.
On ne change pas de mode avec du matériel dehors. Passer un produit de la quantité à l'unité, ou l'inverse, est refusé tant qu'une partie est sortie : le retour ne saurait plus quoi recréditer.
Deux prestations la même semaine
Renseignez la date de sortie et le retour prévu. Synodz confronte alors les besoins de la liste au parc et aux autres listes qui chevauchent la même période. Trois caméras en stock ne font pas trois caméras disponibles si elles partent ailleurs du 10 au 15 : le bandeau vous dit ce qui manque, combien, et quelle liste le retient.
L'alerte arrive au moment où vous tapez la quantité, pas au pointage la veille du départ. Et le contrôle tourne même sans dates : commander dix caméras quand on en possède six est faux en toutes circonstances.
Une prestation qui rentre le 17 libère son matériel pour celle qui part le 17. C'est une rotation, pas un manque — Synodz ne crie pas au loup sur un enchaînement serré, qui est le fonctionnement normal d'un parc.
Quand le matériel qui manque est simplement dans un camion, c'est dit tel quel : combien, sur quelle prestation, et pour quel retour prévu. « Il vous en manque cinq » et « cinq rentrent jeudi » n'appellent pas le même coup de téléphone. Si le retour est prévu après votre sortie, le bandeau le signale — ce n'est plus une affaire de confiance.
Notes et suivi par ligne
Chaque ligne peut porter une note interne et une pastille de couleur pour suivre votre approvisionnement. Ni l'une ni l'autre n'apparaissent sur le document imprimé.
Le PDF
Deux mises en page, et vous choisissez à chaque export : la feuille de préparation, avec ses cases à cocher, pour l'équipe qui charge ; la liste simple, plus classique, pour ce que vous transmettez. Dans les deux cas, une case Inclure les prix, décochée par défaut — l'équipe veut des quantités, le client veut des montants.
Le catalogue bouge, pas vos listes
Une ligne garde le prix et la désignation qu'elle avait le jour où vous l'avez ajoutée. Si le produit change au catalogue trois mois plus tard, la liste ne bouge pas — mais un bandeau vous le signale, et vous décidez ligne par ligne.
Trois choses vous sont signalées : un champ qui a changé (prix, désignation, description, lien), un produit retiré du catalogue, et un accessoire déclaré depuis — le pied du projecteur, l'alimentation du switch — qui manque encore au camion.
Et trois réponses possibles : mettre à jour, plus tard, ou garder ma valeur. La dernière est faite pour les prix négociés et les désignations adaptées à la main : l'écart ne vous sera plus redemandé — jusqu'au jour où le catalogue rebougera, parce que c'est alors une information neuve. Un produit retiré du catalogue, lui, n'a rien à reprendre : il n'y a qu'à choisir entre le revoir plus tard et ne plus être prévenu.
Si votre abonnement Enterprise prend fin, vos listes ne disparaissent pas : elles restent consultables et exportables en PDF. Vous ne pouvez simplement plus en créer ni en modifier tant que vous n'avez pas réactivé le plan.
Le parc
Les listes matériel répondent à « de quoi ce chantier a-t-il besoin ? ». Le parc répond à la question inverse, celle qu'on se pose un vendredi soir : où est ce produit, maintenant ? Il se trouve dans le menu, sous « Parc ».
Tapez ou scannez un code d'étiquette : la page vous dit où est l'unité, sur quelle liste elle est partie, son retour prévu et son éventuel retard. C'est le chemin le plus court entre un QR code et une réponse.
Toutes les unités actuellement sorties, avec la liste qui les a emportées. Une ligne de main-d'œuvre n'y figure pas : seul le matériel se compte.
Les départs et les retours attendus dans les quinze jours, pour voir venir les chevauchements avant qu'ils ne deviennent un problème.
Les références dont le stock disponible passe sous le seuil que vous avez fixé sur la fiche produit. Rien à surveiller à la main.
Il n'y a rien à saisir ici. Le parc est le reflet de ce que vos listes ont pointé : une unité passe « dehors » quand une liste part avec elle, et revient quand vous la pointez au retour. Ce que vous lisez sur cette page est donc toujours ce que vos équipes ont réellement fait.
Votre parc reste consultable, en lecture seule : vous savez toujours où est chaque objet et à qui réclamer une caméra. Pointer et régler le stock demandent de réactiver le plan.
Votre compte
Un compte, une session à la fois. Quand vous vous connectez sur un appareil, celui qui était connecté avant est déconnecté — et il vous le dit, au lieu de vous laisser travailler dans le vide. Les onglets d'un même navigateur partagent la même session : ils ne se gênent pas entre eux.
Un message vous explique ce qui s'est passé. Si vous aviez des modifications non enregistrées, la page ne bouge pas : elles restent à l'écran, le temps que vous les exportiez si besoin. Une fois reconnecté, le projet est rechargé depuis le cloud.
Pour travailler à plusieurs en même temps, c'est le partage de projet qu'il vous faut, pas un compte commun : voir Collaboration.
Plans & tarifs
Synodz propose trois plans adaptés à vos besoins.
Gratuit
0 € — pour découvrir
- ✓ 1 projet
- ✓ 10 produits / 5 textes par projet
- ✓ Catalogue matériel de base
- ✓ Export PDF/PNG/SVG
- ✓ Sauvegarde cloud
Pro
9,90 €/mois HT — pour les indépendants
- ✓ 20 projets
- ✓ Import d'images
- ✓ Couleurs personnalisées
- ✓ Vos protocoles & catégories
- ✓ Marketplace
- ✓ Partage de projets
Enterprise
14,90 €/mois HT — pour les équipes
- ✓ Projets illimités
- ✓ Tout du plan Pro
- ✓ Export du listing matériel
- ✓ Export plan de patch
- ✓ Listes matériel & parc
- ✓ Collaboration temps réel